Culte en ligne du dimanche 03 mai 2020.


Liturgie du 03 05 20

Mourir avec Jésus c’est naitre en Christ 030520


Liturgie du 03 05 20

Invitation et invitation.

A l’instar des disciples d’Emmaüs, nous expérimentons, chacun et chacune pour soi la présence invisible du Christ le Seigneur.

Puisque pour soi, chacun et chacune vit cette divine présence, alors nous sommes tous ensemble en dépit des distances physiques qui nous séparent voilà ce qui corps à la déclaration du Jésus quand il dit : «Cependant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille ; car si je ne m’en vais pas, celui qui doit vous venir en aide ne viendra pas à vous. Mais si je m’en vais, je vous l’enverrai. » Jean 16v7

1- Maranatha JEM 247

Gérard: Ce que Dieu a fait de Jésus, ressuscité : le discours de l’apôtre Pierre résonne encore

« Frères et sœurs, il m’est permis de vous dire très clairement au sujet du patriarche David : il a vu d’avance ce qui allait arriver ; il a donc parlé de la résurrection du Christ quand il a dit : “Il n’a pas été abandonné dans le monde des morts, et son corps n’a pas pourri dans la tombe.” Ce Jésus dont je parle, Dieu l’a ressuscité, nous en sommes tous témoins. Il a été élevé par la main droite de Dieu et il a reçu du Père l’Esprit saint qui avait été promis ; il l’a répandu sur nous, et c’est ce que vous voyez et entendez maintenant.  Chantons « Elevé à la droite de Dieu » Actes 2v29-36. :

2- Elevé à la droite de Dieu JEM 519

Françoise Polge: La loi de Dieu : « Les exigences du Seigneur sont justes, elles remplissent le cœur de joie. Les commandements du Seigneur sont limpides, ils aident à y voir clair. Reconnaître l’autorité du Seigneur est une chose pure qui persiste à travers les siècles. Les décisions du Seigneur sont fondées, toutes, sans exception, sont justifiées. Elles sont plus attirantes que l’or, qu’une quantité de métal précieux, et plus agréables que le miel, que le miel le plus doux.  Seigneur, moi qui suis ton serviteur, j’y trouve un avertissement ; on a tout avantage à suivre tes avis. Tout le monde fait des erreurs sans le percevoir : pardonne-moi les fautes qui m’ont échappé Psaume 19v9-13. Chantons avec cœur ‘ bénis l’Eternel  ô mon âme.

3- Bénis l’Eternel ô mon âme JEM 383

Isabelle Pit : Confessions des péchés.

Psaume 51 v3-9, 12,13, 19

« Mon Dieu, toi qui es si bon, accorde-moi ta grâce ! Ta tendresse est si grande, efface mes fautes. Lave-moi complètement de mes torts, et purifie-moi de mon péché. Je t’ai désobéi, je le reconnais ; ma faute est toujours là, je la revois sans cesse. C’est contre toi seul que j’ai mal agi, j’ai fait ce que tu désapprouves. Ainsi tu as raison quand tu prononces ta sentence, tu es irréprochable quand tu rends ton jugement. Moi je fus enfanté dans la faute, dans le péché ma mère m’a conçu. Mais ce que tu aimes trouver dans le cœur d’une personne, c’est le respect de la vérité. Au plus profond de ma conscience, fais-moi connaître la sagesse. Fais disparaître mon péché, et je serai pur ;

Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. Chantons « né de la poussière »

4- Né de la poussière JEM 135

Don du pardon et exhortation.

« Je me tourne vers toi, car le pardon se trouve en abondance auprès de Toi. Seigneur, fais-moi connaître le chemin à suivre, enseigne-moi à vivre comme tu le veux. Conduis-moi dans ta vérité et instruis-moi, car c’est toi le Dieu qui me sauve, je compte sur toi tous les jours. Souviens-toi, Seigneur, que depuis toujours tu es un Dieu de tendresse et de bonté. Ne pense plus à mes fautes de jeunesse, ne pense plus à mes désobéissances ; pense à moi plutôt dans ta générosité, toi qui es si bon, Seigneur » chantons ‘J’ai l’assurance de mon salut »

5- J’ai l’assurance de mon salut JEM 74

Adoration

6- Gloire, gloire, gloire à l’Agneau JEM 413


PREDICATION : 

Mourir avec Jésus pour renaître en Christ

« En effet, si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous serons également unis à lui par une résurrection semblable à la sienne. Sachons bien ceci : l’être humain que nous étions auparavant a été mis à mort avec le Christ sur la croix, afin que notre solidarité avec le péché soit brisée et que nous ne soyons plus les esclaves du péché. Car celui qui est mort avec le Christ devient juste et s’éloigne du péché.

Nous savons en effet que le Christ, depuis qu’il a été ressuscité d’entre les morts, ne doit plus mourir : la mort n’a plus de pouvoir sur lui. En mourant, il est mort par rapport au péché une fois pour toutes ; mais maintenant qu’il est vivant, il vit pour Dieu. De même, vous aussi, considérez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu dans l’union avec Jésus Christ. » Rom 6v5-11

 

« En effet, l’Écriture déclare : « Le premier homme, Adam, devint un être vivant » ; mais le dernier Adam est rempli de l’Esprit qui donne la vie…Le premier Adam a été fait de la poussière du sol ; le deuxième Adam est venu des cieux » 1Cor15v45

 

Introduction.

Mourir avec Jésus, l’humain, pour renaître en Christ, le divin. Cette opération spirituelle bien effectuée ne peut que- nous conduire à une vie nouvelle, dans des réalités nouvelles. Celle du Christ. C’est la vie chrétienne par définition. Ce n’est pas le type de vie où notre vie humaine, terrestre- est juxtaposée à celle de Jésus le Sauveur – mais c’est la vie du sauveur qui opère en nous à partir de sa résurrection des Morts. Cette vie ne peut être issue – que de la communion avec le Christ, ressuscité. C’est la puissance de la résurrection qui- en ne pas douter- est bel et bien une réalité chrétienne. C’est ce pouvoir que Dieu le Père a mis en action dans le Christ, en le ressuscitant d’entre les morts et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes,- où ? Au-dessus de toute principauté, autorité, puissance, souveraineté, au-dessus de tout nom qui peut se nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Cette vie est insufflée en nous par le pouvoir surnaturel que nous appelons la puissance de la résurrection. Elle coule du cœur de Dieu. Elle est fraîche, surabondante, pleine de joie et de grâce. En étant cette puissance par laquelle Dieu a fait de Jésus, ressuscité le Christ et le Seigneur, elle est la réalité de active qui –du cœur de Dieu- coule en nous, à travers nous vers le monde. C’est dire que cette vie n’est jamais passive. Ses effets bénis ; voyez-vous- sont appelés à se manifester en nous, hors de nous, maintenant et pour toujours.

Souffrons-nous du manque de fruit, du manque de joie divine dans notre vie? Nous sentons-nous anémiés, dépourvus de sève- tournant toujours autour du même point et exposé au sournois découragement? Si telle est ta situation, alors ton cas s’apparente à un confinement (.) que le diable t’a imposé depuis des lustres- en sorte que même ta conversion à Jésus n’a pas apporté des changements majeurs dans ta vie. Ce matin, ce message est pour toi.

L’anecdote de l’aiglon recueilli de sous-bois par un fermier…

Les premiers textes que nous avons lus, établissent un contraste entre le premier Adam et celui que l’apôtre Paul appelle-à juste titre- le dernier Adam. Pourquoi? Pour mettre en évidence un fait suivant : si la créature humaine- à cause de sa désobéissance à Dieu- est le point de départ des drames du monde elle est en revanche, le point de genèse de toute solution vers la félicité éternelle. Le premier Adam, façonné à partir de la terre,-selon la bible- devint un être vivant par le souffle divin. Rattaché à la basse terre, il se soustrait à l’autorité divine et devint -à partir de ce moment -le canal par lequel le péché est entré dans le monde. Le péché devint universel, ainsi que son corollaire la mort-affectant le corps et l’esprit- qui s’étend à toute l’humanité. Par conséquent, l’être humain a hérité le conditionnement et l’asservissement qui le tiennent comme un captif, un prisonnier auquel il faut rendre la liberté comme l’aiglon, sauf qu’il ne veut ou ne peut plus prendre l’envol comme le recommande son espèce.

Le dernier Adam –quant à lui- renvoie à Jésus, lequel est issu à la fois de l’homme parce que né d’une femme, espèce humaine mais en qui habite la vie de l’Esprit de l’Eternel Dieu. Et en raison de l’œuvre accomplie de son âme, il mènera beaucoup d’hommes vers la liberté. Il est l’Esprit qui donne la vie car, venu des cieux. Il est l’Esprit vivant qui libère- en faveur de quiconque qui s’unit à Lui- la vie divine surabondante, car déversée du ciel. Ainsi, la résurrection du Christ d’entre les morts ouvre à chacun la porte spirituelle vers cette réalité ô combien salutaire qu’il est donnée à tout enfant de vivre L’ignorer laisse notre âme desséchée dans l’égarement. Et malheureusement, c’est l’expérience pratique de beaucoup d’enfants de Dieu. Je ne dis pas que vous n’êtes pas sauvés, vous êtes sauvés mais il manque la puissance de mener une vie chrétienne digne du Maître face à la rudesse du monde du péché

C’est une des réalités fondamentales de la vie chrétienne. C’est une sphère dans laquelle chacun de nous ce matin doit être au clair et devrait y être pleinement établi -si nous voulons voir des changements majeurs dans notre vie. La question est de savoir si nous en avons pleinement conscience pour en saisir la portée et la vivre par la foi? Et c’est l’objet de mon message ce matin. Je vous invite à en examiner avec moi deux vérités et à les serrer sur le cœur

La première est de mourir avec Jésus, l’humain. La deuxième est de renaître en Christ, le divin qui consiste à ressusciter avec lui des morts. En allant de l’extérieur vers le contenu du texte- pour apporter la lumière sur ces versets très techniques- je ferai appel à quelques observations pour illustrer mes propos

En général, un pécheur -même pardonné- ne meurt pas aussi facilement à lui-même. Ici il est question de mourir à soi. Et beaucoup de ceux ou celles qui se réclament enfants de Dieu –sincèrement d’ailleurs- ne sont pas encore pleinement entrés dans cette vérité de mourir à soi par lequel opère le pouvoir de la résurrection. C’est cette puissance qui nous donnera d’une part de mener- ici-bas une vie de victoire, dans persévérance jusqu’au retour glorieux de notre Seigneur. Ici le mot victoire ne signifie gagner à tous les coups (…). On peut connaître des moments de chute, des moments de non réussite mais toujours se relever en comptant sur les promesses de Dieu et sur l’assistance promise de son Esprit. C’est cette puissance de résurrection qui rendra chacun et chacune d’entre nous ce matin- prêt pour ce rendez-vous final : Le retour sur terre de Jésus le Christ pour enlever son Eglise dont il est fait Chef par Dieu son Père:«Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ressuscité le Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » Rom 8v11. Examinons le premier point.

  • La première est de mourir avec le Christ

A la croix, le pouvoir du péché est définitivement brisé. C’est nous qui- avons envoyé Jésus à la crucifixion à cause de nos péchés. En devenant chrétien, chacun de nous vit cette réalité présente à l’esprit. Elle apparaît souvent dans nos confessions de foi, dans beaucoup d’écrits etc. C’est bien. Ce serait même dramatique si tel n’est pas le cas. Cependant, permettez-moi de vous dire ce matin que si l’on s’en tient là, on serait dans une réalité incomplète de la foi chrétienne. Ce n’est qu’une des deux faces de la médaille du salut.

L’autre réalité strictement complémentaire est que la mort de Jésus, identifié à moi, est aussi ma mort et sa résurrection identifiée à moi est également ma résurrection car celui ou celle qui s’identifie à Christ comme lui-même s’est identifié à nous, participe en fait à son triomphe, libéré de l’emprise du péché, peut désormais vivre en créature nouvelle remplie de la force et du pouvoir du Christ. Une résurrection est une réalité consécutive à une mort. On ne peut jouir pleinement de ce pouvoir de retour à la vie sans avoir passé par la mort. Car Jésus le Christ- en raison de sa double nature : homme-Dieu est parvenu à faire le lien entre la mort du corps et la vie de l’Esprit. C’est pourquoi il est écrit:«En effet, si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous serons également unis à lui par une résurrection semblable à la sienne.»

Quelle en est donc la conséquence? Nous savons en effet que le Christ, depuis qu’il a été ressuscité d’entre les morts, ne connaîtra plus la mort car celle-ci n’a plus de pouvoir sur lui. Mais qu’en est-il du côté pratique théologiquement parlant? Faisons appel à l’observation de la vie courante.

Rappelez-vous, jadis, les esclaves ne pouvaient se libérer qu’à quatre conditions :

  • Si leur maître leur accordait l’affranchissement, la liberté.

  • Si les esclaves s’enfuyaient

  • Si quelqu’un de plus riche ou de plus puissant les rachetait à leurs anciens maîtres

  • Ou tout simplement si ces esclaves mouraient sous une forme ou une autre

En fait, nous étions tous, au sens spirituel, esclaves du péché et de Satan. Souvenez-vous qu’en général, les esclaves n’ont pas de volonté propre : ils sont littéralement asservis à leurs maîtres de gré ou de force. C’était le sort de chacun de nous. Tenus captifs, nous étions enchaînés sous l’influence et l’emprise de Satan, un maître cruel. Nous étions sa propriété (c’est difficile saisissable pour quelqu’un qui a toujours vécu et grandi dans une famille chrétienne. Ici on parle de volonté et une volonté n’est pas héréditaire, elle est personnelle comme le salut

Tant que le péché est notre maître, nous sommes incapables de lui résister. Ton ancien maître, Satan ne t’aurait jamais affranchi de lui-même. Car un affranchissement -qui consistait à une mise en liberté d’une personne humaine- reste et demeure un acte d’amour. Mais Satan ne manifeste jamais de l’amour vis-à-vis de ses sujets asservis pour leur rendre ta liberté. Tu ne pouvais non plus t’enfuir. Tu n’en avais ni la force ni le pouvoir parce que conditionné par la nature pervertie du premier Adam. Il ne te reste que les deux dernières possibilités : mourir ou être racheté. Et c’est pour cela que Jésus-le Christ – qui porte à la fois la nature de l’homme limité et la nature du Dieu – décide de commun accord avec le Père d’amour et le Saint-Esprit d’entrer en scène pour se battre pour notre salut: «Le Christ s’est donné lui-même pour nous sauver de nos péchés, afin de nous arracher au monde présent dominé par le mal, selon la volonté de Dieu, notre Père » Gal1v4. Il va l’accomplir avec deux moyens : sa mort à la croix et son sang qui est pur et saint. En sachant que ce qui est PUR et SAINT ne meurt par ce que devenu divin.

La croix inflige la mort à la nature du premier Adam pour laisser germer la vie éternelle grâce au dernier Adam. Par conséquent mourir en Christ est le seul moyen de te soustraire de l’emprise du tyran Satan. Ni tes œuvres, ni ta force ne peuvent t’affranchir de ta nature du péché et te mettre à l’abri de l’influence de Satan. Jésus a vu en toi, victime impuissante du malin car Satan qui s’est rendu maître de ton corps, âme et esprit a même fini par te persuader que tu appréciais ta captivité et tes liens (le syndrome de Stockholm). Mais Satan dans son orgueil ne voudra pas d’un esclave «mort» car celui-ci ne lui sera d’aucune utilité. Alors Il faut rendre ta mort effective à ses yeux, et celle du Christ témoigne pour toi. Ainsi avec le regard de la foi, sachons voir notre vieille nature rebelle crucifiée avec Jésus et empressons nous d’entrer en possession de la vie surabondante qui est mise à notre disposition par ma résurrection avec Christ

Ainsi la croix et le sang de Jésus sont les moyens de grâce mis en œuvre par le Père pour ta délivrance définitive. Cette voie qu’on appelle sainte a été désormais ouverte par Jésus avec son sang, pour le retour vers le Père. Après la désobéissance d’Adam et Ève, tous les chemins d’accès entre le Père et nous se sont fermés. Mais Jésus le chemin la vérité et la vie nous y introduit à nouveau.

  • La deuxième réalité spirituelle est de renaître en Christ qui consiste à être ressuscité avec lui des morts.

Tous les chrétiens sont unis à Christ«Ainsi, si quelqu’un est uni au Christ, il est une nouvelle création : ce qui est ancien a disparu, une réalité nouvelle est là». Ce verset-rapidement – évoque deux vérités : Se séparer de tout ce qui est contraire à la pensée divine et de vivre pour Dieu Lui-même. C’est-à-dire que la vieille nature, héritée du premier Adam déchu, doit céder la place à la nouvelle nature, celle du dernier Adam qui, –par son obéissance- a arraché les hommes de la damnation, et les rendre afin aptes à vivre –dorénavant pour Dieu.

C’est dire –permettez-moi de le souligner avec force- que la mort et la résurrection du Christ n’est pas simplement des faits historiques à meubler notre savoir mais la mort et la résurrection du Christ sont de faits hautement divins à connaître et à vivre personnellement et collectivement comme des rachetés. Tout chrétien, uni à christ, ne vit plus dans le royaume du péché mais il est désormais citoyen du royaume de Dieu, régi par la justice, la vérité dans la foi.

Cependant, il reste cette grande question qui trotte encore dans notre tête :

  • Comment sommes-nous « morts au péché »? Que signifie être mort au péché ? Quand et comment cela est-il arrivé ?

Il est clair que nous n’allons pas vivre désormais dans ce à quoi nous sommes effectivement morts spirituellement quoique vivant biologiquement. Faisons encore recours à l’observation qui donnera à chacun la possibilité de capter cette réalité.

A supposer que «Vous marchez le long d’un chemin, vous apercevez un chien ou un chat étendu dans la ravine ou le caniveau. Pouvez-vous seulement, – avec un coup d’œil- affirmer qu’il est mort ou vivant ? Bien sûr que non. Pour en être sûr et certain, il faut une démarche supplémentaire. N’est-ce pas ? Laquelle, c’est de s’approcher et de toucher ou secouer l’animal. Et vous aurez tout de suite la réponse. S’il est bien mort, il ne réagira pas au stimulus du coup de pied dans ses flancs, s’il encore en vie, ce sera sur ses pattes qu’il prendra la fuite. Ainsi d’après cette image le fait d’être «mort au péché» signifie que nous sommes devenus insensibles à son égard. Nous sommes comme des cadavres, et quand vient le stimulus tentateur, nous ne sentons pas, nous ne mordons pas à l’hameçon d’où ce verset très puissant :«De même, vous aussi, considérez-vous comme morts au péché et comme vivants pour Dieu dans l’union avec Jésus Christ. Le péché ne doit donc plus régner sur votre corps mortel pour vous faire obéir aux désirs de ce corps » Rom6v11

  • Comment et pour qui dois-je désormais vivre ?

Dieu nous demande de ne pas laisser le péché régner dans nos membres pour satisfaire ses désirs, mais de nous présenter à lui comme des instruments de justice. Son Fils unique est mort afin de Lui donner une multitude de fils et des filles que nous sommes devenus. Il nous faut donc croire qu’il en ainsi et vivre en conséquence, alors s’opère la puissance de la Résurrection. Cette vie d’en-haut doit pénétrer tous les domaines de notre existence. Le Saint-Esprit est l’agent principal de la Résurrection. Sa présence dans nos vies nous donne la force de résister au pouvoir de Satan et du péché que nous aurons dorénavant de plus en plus en horreur, et ne serons plus tentés par rien qui entrave notre communion avec Dieu. : « ..vous qui avez dépouillé la vieille nature avec ses pratiques et revêtu la nature nouvelle qui se renouvelle en vue d’une pleine connaissance selon l’image de celui qui l’a créée » col.3v10

Alors l’image de lumière que le Seigneur nous demande de devenir prendra tout son sens.

7- Te ressembler Jésus JEM 240 (Heilani et Christine)

Prière

Seigneur, je te remercie pour ce que tu as vécu pour que nous le vivions

Je te loue, car ton retour à la vie et ton élévation à la droite du Père nous permet dans une autre dimension de vie chrétienne : la TOUTE-PUISSANCE de ta résurrection. Qu’elle s’applique à toutes les dimensions de mon être et dans ma vie entière dans ses détails

Seigneur tout puissant, je veux te dire de tout mon cœur et de toute mon âme :

Je reçois cette force qui n’est rien d’autre que, la puissance de ton Amour, la puissance de ta lumière. : Que cette puissance se manifeste à travers tous mes soucis, et tracas, toutes mes attentes déçues et angoisses.

Que cette puissance puisse faire face à mes tensions, ma peur de demain, mon manque de foi, ma détresse, mon émotivité perturbée, mes insécurités, mes faiblesses, mes nombreux péchés, mes malaises physiques et spirituels, mes pensées, mes paroles, mes actions.

Oui, Seigneur! Je me réjouis maintenant de tout ce qui me perturbe, car toutes mes blessures, erreurs, maladies, péchés sont des lieux d’où jaillit la puissance totale de ta RÉSURRECTION.

Quelle joie, Seigneur! De mes ténèbres jaillit ta LUMIÈRE, de mes nombreux péchés surgissent tes grâces abondantes, de ma faiblesse apparaît ta force SURNATURELLE, de mes pauvretés s’active ton Royaume de gloire éternelle.

Seigneur Dieu, je suis dans l’allégresse, car se prolonge en moi la joie rattachée à l’éclatement de ta victoire sur la mort. Couvre ton église de cette force.

A toi la Amen!

Annonces- Renvois et Bénédiction

«Annonce-moi la félicité et la joie, Et les os que tu as brisés seront dans l’allégresse…14Rends-moi la joie de ton salut, Et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! »

 

8- Mon ancre, ma voile JEM 794