Culte du 05 avril 2020.

https://youtu.be/QGVGuVv6BQc

Alès 1 Samuel 7 : 2-12 05/04/20
*Prière
Depuis le 22 mars, nous sommes appelés par l’Union d’églises à laquelle nous appartenons à nous unir dans la prière et la supplication, à l’aide de textes, en majorité des Psaumes à méditer.
Le texte que nous allons lire ce matin est aussi un exemple de supplication, et nous allons voir ce qu’il nous apprend sur Dieu et sur notre propre cœur.
*Lecture
Il s’était passé bien des jours depuis le jour où l’arche avait été installée à Qiryath-Yearim : vingt années. Alors toute la maison d’Israël poussa des gémissements vers l’Éternel.
Samuel dit à toute la maison d’Israël : Si c’est de tout votre cœur que vous revenez à l’Éternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers et les Astartés, dirigez votre cœur vers l’Éternel et servez-le lui seul ; alors il vous délivrera de la main des Philistins.
Et les Israélites ôtèrent du milieu d’eux les Baals et les Astartés, et ils servirent l’Éternel seul.
Samuel dit : Rassemblez tout Israël à Mitspa, et je prierai l’Éternel pour vous.
Ils se rassemblèrent à Mitspa, puisèrent de l’eau et la répandirent devant l’Éternel. Ils jeûnèrent en ce jour. C’est là qu’ils dirent : Nous avons péché contre l’Éternel ! Samuel jugea les Israélites à Mitspa.
Les Philistins apprirent que les Israélites s’étaient rassemblés à Mitspa, et les ducs des Philistins montèrent contre Israël. Les Israélites l’apprirent et eurent de la crainte devant les Philistins.
Les Israélites dirent à Samuel : Ne garde pas le silence, mais crie pour nous à l’Éternel, notre Dieu, afin qu’il nous sauve de la main des Philistins.
Samuel prit un agneau de lait et l’offrit tout entier en holocauste à l’Éternel. Il cria à l’Éternel pour Israël, et l’Éternel lui répondit.
Pendant que Samuel offrait l’holocauste, les Philistins s’approchèrent pour attaquer Israël. En ce jour l’Éternel fit retentir le tonnerre à grand bruit contre les Philistins et les mit en déroute. Ils furent battus devant Israël.
Les hommes d’Israël sortirent de Mitspa, poursuivirent les Philistins et les battirent jusqu’au-dessous de Beth-Kar.
Samuel prit une pierre qu’il plaça entre Mitspa et Chén, et il l’appela du nom de Ében-Ézer, en disant : Jusqu’ici l’Éternel nous a secourus.
Les chapitres 4 à 6 du 1er livre de Samuel nous permettent de suivre le voyage de l’Arche de l’Alliance, volée à Israël par les Philistins alors que le peuple était rempli d’orgueil et de superstition à l’idée de posséder l’Arche. Nous assistons ensuite au retour de cette Arche, trop sainte pour ces peuples qui en ont peur, mesurant par là (parfois mieux qu’Israël lui-même) combien la présence de Dieu est sainte et pousse à la crainte.
Pendant ce trajet retour, plusieurs tribus ont l’honneur de recevoir l’Arche chez eux mais réagissent comme les Philistins, préférant se défaire de cette Arche trop sainte pour eux.
Depuis le récit de la Chute en Genèse 3, l’homme ne cesse de fuir la présence de Dieu : « j’ai eu peur et je me suis caché », dit Adam. L’homme ne peut supporter la présence divine, car elle lui révèle son péché ! Mais Dieu a pourvu à cet état de fait puisque c’est Lui qui s’approche de nous et qui a comblé le fossé qui nous séparait de Lui par la venue de Son Fils Jésus-Christ ! Mais évidemment, cela nécessite de se reconnaître pécheur et d’accepter de renoncer au mal pour suivre Christ !
Certains chrétiens ressemblent à ces hommes d’Israël. Plutôt que de se juger et de mettre en ordre leurs affaires, ils préfèrent éloigner le Seigneur de leur pensée et de leur vie. Sa présence les gêne. N’est-ce pas triste? En tant que peuple de l’Éternel, pourtant, nous devrions chercher Sa présence et non la craindre, même si, il est vrai, Dieu vient mettre Sa lumière sur nos vies et c’est parfois douloureux d’apprendre à « faire le ménage » ! Mais quelle grâce ensuite, quand Dieu vient faire sa demeure en nous par Son Esprit et que nous le laissons agir !
Le texte nous présente maintenant ceux qui, au contraire, sont heureux de recevoir Dieu. Les habitants de Kiriath-Jéarim accueillent l’arche et la placent dans la maison d’Abinadab sur la colline.
L’arche de l’Éternel était revenue au pays d’Israël. Dieu lui-même l’y avait ramenée, par sa force, sans le secours d’aucun homme. On aurait pu croire que tout Israël serait heureux d’avoir de nouveau le trône de Dieu au milieu d’eux et que, dans leur reconnaissance, ils rapporteraient l’arche à Silo, et serviraient ce Dieu si fidèle qui n’abandonnait pas son peuple malgré ses fautes. Mais non. Ils laissèrent l’arche à Kiriath-Jéarim, continuèrent à servir des idoles et, par conséquent, demeurèrent sous la domination des Philistins. Un long temps s’écoula ainsi, vingt années.
Pour qui ce temps est-il long? Pas pour le peuple qui n’a pas l’air d’en souffrir! Ni pour Abinadab et les siens, sans doute, heureux de la présence de l’arche dans leur maison! Mais Dieu, qui attendait, a compté ces vingt longues années.
On voit que Dieu peut être présent, et que malgré tout le peuple reste endurci. On voit aussi que le peuple peut subir des défaites et des jugements, alors même que la présence de Dieu est toujours dans le camp. Tant que l’homme ne laisse pas entrer Dieu dans son cœur pour y régner, les apparences ne servent à rien. Pendant 20 ans, l’Arche est sur le territoire d’Israël mais les communications entre Dieu et Son peuple ne sont pas rétablies…
Nous mêmes, ne nous arrive-t-il pas trop souvent d’oublier Dieu, de faire comme s’Il n’était pas là, comme s’il ne nous avait pas rachetés, comme s’Il n’avait pas livré Son Fils pour mourir à notre place. C’est insensé de le dire et pourtant c’est la réalité dans nos vies ! Nous oublions que Dieu est là, ce Dieu qui nous comble de bienfaits !
L’état qui devait rétablir la communion du peuple avec Dieu, ne pouvait être produit que par la repentance (souvenez-vous ! : techouva = retour à Dieu, repentance). Cette repentance elle-même, combien lui faut-il de temps pour se manifester ? À la grâce doit correspondre un travail de conscience, comme nous le voyons dans l’histoire du fils prodigue par exemple. C’est une chose évidente que le croyant a besoin d’un temps beaucoup plus long pour être relevé que pour s’abandonner au mal.
Israël commence à «se lamenter après l’Éternel» (v. 2), et c’est déjà un signe favorable. Quelque chose lui manquait donc ; la présence de l’Éternel lui était devenue nécessaire : premier symptôme d’une œuvre de Dieu dans l’âme du peuple. Samuel est comme la bouche de l’Éternel (v. 3) pour appeler le peuple à la repentance : «Samuel parla à toute la maison d’Israël». C’est toujours la Parole de Dieu qui nous apporte la conscience de notre état ; sans elle aucune œuvre réelle de l’Esprit n’a lieu dans le cœur. Voilà pourquoi il est si important de lire et méditer la Parole ! Elle est une nourriture, un guide, mais aussi un révélateur de notre état devant Dieu parfois ! Elle donne le diagnostic et le remède !
«Si de tout votre cœur vous retournez à l’Éternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers, et les Astartés, et attachez fermement votre cœur à l’Éternel, et servez-le lui seul ; et il vous délivrera de la main des Philistins» (v. 3).
Il y a 2 semaines, nous parlions du retour à Dieu, du fait de revenir à Lui et c’est de cela dont il s’agit aussi dans ce texte ! Voyez quelle importance revêt ici la repentance, prémices du retour à Dieu ! L’âme commence par se séparer des idoles ou du mal : «Vous vous êtes convertis des idoles à Dieu», est-il dit aux Thessaloniciens (1 Thess. 1) ; puis elle s’attache à l’Éternel pour le servir, «pour servir le Dieu vivant et vrai». Le résultat, c’est la délivrance.
Dans cette œuvre, l’activité de Samuel, ce fidèle serviteur de Dieu, est particulièrement remarquable et bénie. Après avoir parlé au peuple, il ajoute (v. 5) : «Assemblez tout Israël à Mitspa, et je prierai l’Éternel pour vous». Rassembler le peuple de Dieu est la fonction de tout serviteur de l’Éternel qui comprend son ministère. C’est bien là le travail du berger ! Incessamment, il rassemble les brebis, va chercher celles qui sont égarées, etc.
Dans ces jours où nous ne pouvons pas nous assembler physiquement, nous mesurons l’importance de le faire ! Ne désespérons pas et continuons de nous rassembler même virtuellement, en attendant des jours meilleurs, car c’est ainsi que nous sommes peuple de Dieu ! L’ennemi d’ailleurs n’a de cesse de nous diviser et de nous isoler les uns des autres ! N’écoutons pas sa voix ! L’Église, c’est l’assemblée du peuple de Dieu réunie pour adorer le Seigneur et Le servir !
Samuel ne se contente pas de rassembler le peuple, il intercède pour eux ; la prière, fruit de son intimité avec Dieu, le caractérise.
Enfin le travail de conscience se produit : le peuple se lamente. Samuel lui parle de la part de l’Éternel. Il s’agit de se détourner des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai (1 Thessaloniciens 1:9). Israël obéit et Samuel peut alors parler à l’Éternel en sa faveur.
Écoutons attentivement ce message car il nous concerne aussi : « Si de tout votre cœur vous retournez à l’Éternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers, et les Astartés, et attachez fermement votre cœur à l’Éternel, et servez-le Lui seul, et il vous délivrera de la main des Philistins » (1 Sam. 7:3 ; Ps. 107:20). Cherchons dans nos cœurs quelles sont nos idoles aujourd’hui et redonnons à Dieu la place qu’Il mérite ! Il s’agit de le servir, Lui seul ! Dieu ne veut pas nous partager ! Il nous aime trop pour ça ! Il est jaloux quand notre cœur s’attache à autre chose que Lui ! Voilà pourquoi, dans l’Ancien Testament, l’idolâtrie est toujours comparée à de l’adultère ! Dieu ne veut pas nous partager ! Réalisons-nous à quel point nous sommes aimés, chéris ? Est-ce que cela ne devrait pas changer notre manière de vivre et notre comportement ?
Samuel commence à agir, par son témoignage, sur la conscience du peuple, et à le purifier de ce qui l’affaiblissait en déshonorant Dieu. Il lui dit que s’il voulait se tourner de tout son cœur vers l’Éternel, il fallait ôter les faux dieux et servir l’Éternel seul. Un culte mélangé était insupportable. Alors, l’Éternel le délivrerait. Samuel le prophète est maintenant le point de rapprochement entre le peuple et Dieu.
Israël abandonne les faux dieux sur l’appel de Samuel. Le peuple se rassemble auprès de lui, afin qu’il intercède. Le peuple n’offre aucun sacrifice ; il puise de l’eau et la verse par terre, signe de la repentance ; il jeûne, et confesse qu’il a péché. Samuel le juge là.
Quelle différence avec l’état de choses présenté au chapitre 4. Ici, les cœurs sont prêts, les vases sont vides, prêts à recevoir la plénitude de Dieu. Il n’y a pas de vaines prétentions, ni recherche de moyens extérieurs de salut. Tout est réalité, tout est travail de cœur ici. Au lieu des cris de vantardise, il y a l’eau répandue — symbole saisissant et expressif d’une faiblesse absolue et la reconnaissance de n’être bon à rien. En un mot, l’homme prend sa vraie place ; et cela, nous le savons, est un signe précurseur assuré que Dieu va prendre la Sienne. Ce grand principe traverse, comme un merveilleux fil d’or, tout le long de l’Écriture, tout le long de l’histoire du peuple de Dieu. Il est condensé dans cette expression brève, mais de si vaste portée : «la repentance et la rémission des péchés» (Luc 24:47). La repentance est la vraie place de l’homme. La rémission des péchés est la réponse de Dieu. La repentance exprime le vase vide ; la rémission des péchés exprime la plénitude de Dieu. Quand les deux se rencontrent, tout est réglé.
Ceci est présenté d’une façon très saisissante dans la scène de ce chapitre 7. Israël ayant pris sa vraie place, Dieu est libre d’agir en leur faveur. Ils ont confessé être eux-mêmes comme de l’eau répandue sur la terre, totalement impuissants et indignes. C’est tout ce qu’ils avaient à dire d’eux-mêmes, et cela suffisait. Dieu peut maintenant entrer en scène et s’occuper des Philistins rapidement. «si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?»
Les fruits de la repentance sont autres que ceux de la conversion ; ici, nous en avons trois : l’eau répandue, c’est-à-dire l’affliction jointe au sentiment de leur irrémédiable faiblesse devant Dieu (2 Sam. 14:14 ; Ps. 22:14), c’est le signe de leur repentance ; le jeûne, signe de deuil ; enfin une véritable confession du mal : «Nous avons péché contre l’Éternel».
Ces fruits sont le résultat de l’intercession de Samuel pour le peuple. Sur cette base, le peuple peut être restauré : «Samuel jugea les fils d’Israël à Mitspa».
Or, si Israël se rassemble, même pour s’humilier, l’ennemi se met immédiatement en mouvement pour lui résister. On peut faire là une analogie dans notre vie chrétienne. En effet, Satan n’a que faire d’un chrétien endormi ! En revanche, quand ce chrétien se réveille et retourne à Dieu, voilà l’Ennemi qui s’agite et se lève, cherchant à briser la relation retrouvée !
Le rassemblement du peuple de Dieu ne peut convenir à l’ennemi. Il le considère comme une provocation. Les Philistins s’avancent, Israël a peur et a recours à l’intercession de Samuel. Samuel offre un sacrifice, signe du dévouement entier à l’Éternel et de la communion du peuple avec Lui. Il supplie l’Éternel – ce faisant ainsi l’avocat du peuple – qui l’exauce, et les Philistins sont mis en déroute devant Israël. L’Éternel donne la victoire à Israël : Réponse à l’humiliation du peuple repentant et à l’intercession du médiateur fidèle.
Il est à remarquer ici que nous aussi nous avons un médiateur, un intercesseur, un Avocat : Jésus-Christ le Fils de Dieu. Lui est l’Agneau de Dieu, le sacrifice parfait qui nous couvre de Sa justice et nous réconcilie avec le Père. Nous sommes assurés d’avoir la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ, quel que soit l’ennemi qui se trouve sur notre route, car Christ a tout vaincu à la croix. Sommes-nous convaincus de cela ? Vivons-nous notre vie avec cette certitude de la victoire de Jésus sur le Mal, conscients que cela fait aussi de nous, par la foi, des vainqueurs ? Ou vivons-nous dans la crainte, le doute ou au contraire l’orgueil de faire sans Dieu ? Si nous en sommes là, il est temps de revenir à Dieu, de lever vers Lui les yeux et de le confesser Seigneur de nos vies. C’est aujourd’hui le jour du salut ! Soyons conscients qu’Il attend notre retour, tout comme Il attendait la repentance du peuple conduit par Samuel.
Samuel constate l’intervention divine. «Il prit une pierre et la plaça entre Mitspa et le rocher, et il appela son nom Ében-Ézer (pierre de secours) et dit : L’Éternel nous a secourus jusqu’ici» (v. 12). Chacun de nous peut-il aussi le dire avec reconnaissance? Chaque moment passé avec Dieu est une grâce qu’Il nous faut reconnaître ! Arrêtons-nous un moment et regardons en arrière à tous ces moments de notre vie où nous pouvons dire : « l’Éternel nous a secourus », et soyons reconnaissants !
De plus, dans l’Évangile, Jésus est décrit comme la pierre d’angle. Il est, Lui, la véritable pierre de secours (Eben-Ezer). C’est par Lui que Dieu nous sauve ! Jésus est notre rocher, notre forteresse.
Dans les livres qui portent son nom, nous voyons Samuel prophète, sacrificateur, intercesseur et juge ; précieux caractères chez cet homme de Dieu. Son activité pour le Seigneur et pour son peuple ne se ralentit pas.  Samuel sera le dernier des juges (Actes 13:20). Il remplit ses fonctions vis-à-vis du peuple. Mais en même temps il reste, par l’autel qu’il bâtit, en communion avec l’Éternel, devant lequel, tout jeune, il avait appris déjà à se prosterner (chapitre 1:28).
Oui ce texte nous parle de retour à Dieu, de repentance dans la conscience de la présence de Dieu. Il nous montre aussi un serviteur fidèle qui rassemble le peuple et intercède pour lui. Ce serviteur nous fait tourner les yeux vers Celui qui a tout accompli parfaitement, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, qui nous donne l’assurance de la victoire par Son sang ! Il est notre secours, notre rocher.
Tout ce que nous avons à faire, finalement, c’est reconnaître inlassablement notre besoin de Dieu, car Dieu attend de pouvoir nous combler !! Cela paraît si simple ! Alors mettons de côté notre orgueil, nos résistances, et débarrassons-nous de tout ce qui nous encombre et prend la place de Dieu dans nos vies. Car la plénitude de Dieu attend toujours que le vase soit vide. Vérité précieuse et bénie ! Puissions-nous entrer plus entièrement dans sa profondeur, sa plénitude, sa puissance et son étendue ! Puissions-nous nous laisser remplir jusqu’à toute la plénitude de Dieu, ce Dieu qui nous aime et qui a donné Son Fils pour nous !
Aujourd’hui, c’est le dimanche des Rameaux : Jésus entre à Jérusalem comme Roi.
Le laisserons-nous entrer tout à nouveau dans nos vies et y régner comme Roi des rois ?
Amen.
Chant : « Je lève les yeux » – Exo
Je lève les yeux vers le Dieu de mon salut
Du haut des cieux Il voit ma peine
Il étend Sa main quand la mienne s’est perdue
Et me ramène.
Dans ma vie tant de cris et tant de larmes
Sous les coups du mépris je ‘ai qu’une arme
Je lève les yeux vers le Dieu de mon salut
Du haut des cieux Il voit ma peine
Il étend Sa main quand la mienne s’est perdue
Et me ramène.
Par Sa grâce infinie Il me libère
Il répond par la vie à mes prières
Je lève les yeux vers le Dieu de mon salut
Du haut des cieux Il voit ma peine
Il étend Sa main quand la mienne s’est perdue
Et me ramène.

Pasteur C. BURY