Prédication du 28 mars 2021.

Ce dimanche le message est apportée par notre pasteur Samuel Kabo .

Evangélisation 280321

« L’inquiétude dans le cœur de l’homme l’abat, Mais une bonne parole le réjouit. »

Combien le monde a besoin d’entendre, une voix joyeuses, des paroles de réconfort et d’espérance.

Aujourd’hui, il y a tant de douleurs, de lourdeur dans les cœurs et esprit des hommes et des femmes sans espérance qu’ils dépriment même chez des gens sans perspective d’avenir lumineux. Mais je vous invite à trouver dans la Parole de Dieu, la seule bonne nouvelle fiable et sûrement montrant le chemin tout sécurisé du salut : L’inquiétude dans le cœur de l’homme l’abat, Mais une bonne parole le réjouit. Pro.12:25

Une bonne parole vaut mille pilules antidépresseurs avec lesquels les gens , sujet à l’angoisse, s’aliènent de plus en plus et pourtant la parole de Dieu dit dans les Proverbes 4v20 : «Mon enfant, écoute mes paroles, fais attention à mes conseils. Ne les oublie jamais, garde-les au fond de ton cœur. v22 Ils (elles) donnent la vie et la santé (médicaments) à tous ceux qui les acceptent »

 Eclairons notre lanterne intérieure par ce verset de Psaumes 119v19-20

« Je ne suis qu’un immigré sur terre, ne me cache pas tes commandements. À chaque instant, je cherche avec ardeur à connaître tes décisions. »

Voyons l’intensité des mots.

Mon âme est rongée par le désir- je cherche avec ardeur- passionne pour les décisions- Mon âme est brisée par le désir – J’aime avec passion
tes décisions de chaque instant

Voici le cri de quelqu’un qui- dans le miroir de la réalité de son existence, prend conscience du caractère éphémère de toute chose sous les cieux. La bible dans Psaume 115v16 dit : « Les cieux sont les cieux de l’Eternel, mais il a donne la terre aux fils des hommes ». Toutefois vient un verset qui ajuste le cadre, le sens de notre existence: « Je suis un immigré (étranger) sur terre ». Ce verset affirme la position de l’être humain dans ce vaste univers où tout vient et où tout s’en va. C’est dire que la nationalité du Chrétien ne fait pas de lui un terrien. Il appartient plutôt à tout espace où règne l’Eternel Dieu, le Père dont il est issu. Cependant, il convient de noter que, pour chacun des êtres humains, hommes ou femmes, survient, en général, en un moment donné un instant de vérité où il ou elle est amené(e) à reconnaître que ce bas monde n’est pas notre demeure définitive dont il faut sortir puisqu’il est voué à la destruction. Pourquoi, parce que tout simplement ce git sous la condamnation et le jugement de Dieu (cf le monde en flamme de Billy Graham).

Car tout ce qui nous entoure paraît temporaire, fugace, même notre vie ici-bas n’est qu’une vapeur qui reste suspendue dans l’air quelques instants puis se dissipe, pour ne plus revenir- sinon qu’à la résurrection et là encore pour deux directions : soit pour la félicité éternelle ou pour l’éternelle damnation. Il n’y a pas de purgatoire, ni de possibilités intermédiaires.

D’où encore, la nécessité non seulement impérieuse mais salutaire de faire l’expérience de la nouvelle naissance dont parle la bible (Jean 3…). Mais hélas, s’il arrive que les humains, en prenant en compte cette réalité, agissent de différentes manières selon la philosophie ou la vision qu’ils se font de la vie et qui définissent leurs sens de valeurs dans l’existence. Passons en revue quelques unes :

1- Certains, séduits par une philosophie épicurienne c’est-à-dire de plaisirs (ö combien ils sont nombreux ceux-là) se tournent inlassablement vers la poursuite des plaisirs selon ce dicton qui nie une vie après la mort physique et qui s’énonce comme suit : «  Comme les morts ne se réveilleront pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons ». Puisqu’on y trouve peu de satisfaction véritable, le diable nous propose des surenchères et enclenche de manière effrénée chez certaines personnes la dynamique des fuites en avant dans les satisfactions charnelles.

2- D’autres se perdent dans le travail, en sorte qu’au lieu de travailler pour vivre, on vit pour travailler, pour gagner toujours plus au point de briser irrémédiablement sa santé. Et avec l’argent gagné et accumulé on s’emploie à acheter la santé dilapidée dans le travail. Et l’on devient d’une forme d’esclavage moderne. Le capitalisme qui, en déshumanisant l’être humain, créature de Dieu, le réduit en simple matricule, sans prendre garde que l’homme est fait de corps, d’âme et d’esprit. C’est pourquoi Dieu conseille l’homme : « Travaillez, non en vue de la nourriture qui périt mais en vue de la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père — Dieu — a marqué de son sceau » Jean 6v27

3- D’autres encore, se lancent dans la recherche des sensations fortes, suite logique de l’insatisfaction constatée, ils s’abrutissent dans l’alcool, la drogue ou d’autres euphorisants pour échapper à la cruelle réalité des conditions humaines qu’ils ne veulent pas – souvent- par lâcheté affronter. Ils se refugient ; en abandonnant l’Eternel, source de vie ; alors dans un monde imaginaire de leur invention, ils se confortent dans les théories élaborées que la bible qualifie dans Jérémie 2v13 de citernes crevassées : « Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau » ni celle de la vie et ni du bonheur.

4- Enfin certains, à l’image de David, se tournent vers une source différente. Celle des lois du Créateur de l’univers, l’Eternel Dieu. C’est Lui qui a établi toutes ces lois qui soutiennent l’univers. Il tient le monde dans sa main et connaît chaque être humain à l’instar des milliards d’étoiles dont il connaît chacune selon leur nom et leur intensité. Il a créé l’homme à son image et sa ressemblance. Il lui donne de vivre selon ses lois : « L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Gen.2v16

Hélas l’être humain va être poussé dans trois négations des vérités qui définissent les conditions de sa relation avec son divin créateur.

a) Il est poussé à nier la véracité de la Parole de Dieu, Gen.3v5 : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal »

b) L’être humain est poussé à nier la bonté de Dieu, créateur :

c) Il est incité à nier la réalité que l’être humain est différent de Dieu, le créateur. Depuis lors l’homme a cette fâcheuse tendance à se passer pour dieu.

C’est la prise de conscience de notre état de créature, de créature déchue qui nous ouvre le chemin de la restauration par la prise de conscience de 3 vérités cruciales.

.Reconnaître que l’existence humaine quelle qu’elle soit est appelée à être gouvernée selon la notice d’utilisation du créateur de vie. Ce sont ses lois qui sont permanentes, immuables, saintes et bonnes. (…psaume 19)

.En construisant sa vie sur ces lois, une personne trouve stabilité et sécurité qui la mettent à l’abri des tourments et la conduisent vers le bonheur. Et pour cela, il passer par le chemin propose par la justice de Dieu Lui-même. S’approcher de Lui à ses conditions et non les nôtres.

Jean 14v6 : «  Le chemin, la vérité, la vie, c’est moi. Personne ne va au Père sans passer par moi…11Croyez-moi quand je vous dis : “Je vis dans le Père, et le Père vit en moi. »

Acte 4v12 : « 12« C’est lui seul qui peut nous sauver. En effet, dans le monde entier, Dieu n’a donné aux hommes personne d’autre pour nous sauver. »

1Timothée 2v5 : « Car il y a un seul Dieu, un seul intermédiaire entre Dieu et l’humanité, un être humain, Jésus Christ, qui s’est donné lui-même comme rançon pour la libération de tous. Au moment voulu par Dieu, il a ainsi apporté la preuve que Dieu veut que tous les humains soient sauvés ».

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Prov africains : « Une bonne parole l’est non pour les oreilles mais pour le cœur »